Polyphonies franciscaines (1998) -

Lorsque le Père Ulrich a présenté la partition du Transitus de Pietro-Battista Farinelli da Falconara, le chœur a été frappé par la force mélodique des trois parties de cette œuvre écrite à la fin du XIXº. Initialement, cette partition avait été proposée avec un accompagnement d'orgue, mais il était d'usage à Sartène de la chanter a cappella : travail non sans difficulté car la progression des chromatismes de certaines pièces, ainsi que les jeux vocaux des trois voix (ténor, baryton, basse) peuvent parfois au final poser des problèmes d'intonation.  
La technique de composition franciscaine est là, mais outre les positions segmentaires inhérentes à ce style et malgré quelques réminiscences musicales du passé, cette œuvre existe par sa qualité mélodique.
La partition fut amenée à Sartène par les franciscains italiens peu après sa divulgation, où elle fut chantée le jour de la Saint-François, le 4 octobre sans discontinuité jusque dans les années 1920, puis de nouveau grâce au chœur d'Hommes depuis.